Avoir mal en jouant n'est jamais normal. Ce n'est ni un passage obligé, ni le prix du talent.
Des heures de pratique, des milliers de gestes répétés, la pression de la scène : vous vivez les contraintes d'un sportif de haut niveau. Sans son équipe médicale. Mon rôle est de prendre soin de ce corps-là, pour qu'il redevienne l'allié de votre musique, et non un obstacle.
Votre corps vous envoie des signaux.
La plupart des musiciens qui me consultent ont déjà essayé beaucoup de choses. C'est souvent là que l'on se rencontre : quand on cherche enfin à comprendre.
D'abord le médecin, si besoin. Un doigt qui se crispe ou ne répond plus en jouant, sans douleur ; un engourdissement ou une faiblesse qui persiste : parlez-en d'abord à votre médecin. Ces signes peuvent demander un avis spécialisé (dystonie du musicien, atteinte d'un nerf). Je travaille ensuite en lien avec lui.
Le cercle vicieux de l'errance thérapeutique.
Beaucoup de musiciens arrivent chez moi après des mois de recherches. Vous vous y reconnaissez ? Ce n'est pas un échec : il manque simplement quelqu'un pour relier les pièces.
La douleur s’installeUne gêne au poignet, à l’épaule, au dos. On continue à jouer, en compensant sans s’en rendre compte. Le corps s’adapte, et la douleur s’installe.
Les recherches en ligneForums, réseaux sociaux, vidéos : des conseils contradictoires, des diagnostics inquiétants, des exercices piochés au hasard. Beaucoup d’informations, peu de réponses pour vous.
Les essais en soloRepos, étirements, attelle, nouveau matériel. Un soulagement passager, puis la douleur revient dès que l’on reprend vraiment.
Les consultations qui s’enchaînentMédecins, spécialistes, examens souvent normaux. Chacun regarde une pièce du puzzle, mais personne ne relie la douleur à votre geste de musicien.
Le doute s’installe« C’est peut-être dans votre tête. » Une phrase entendue au détour d’une consultation, d’un cours ou d’une conversation, et l’on finit par ne plus croire à ses propres sensations. La douleur est pourtant bien réelle.
On arrête de chercherLassé, on renonce aux soins et on vit avec. On continue à jouer comme avant, avec les mêmes compensations, et la douleur s’aggrave en silence, au risque d’une vraie blessure. Le cercle recommence.
Votre histoire, votre corps et votre instrument examinés ensemble. Une explication claire, un plan concret, un suivi jusqu'au retour au jeu. Votre douleur est réelle, et elle se comprend.
Réserver un bilanQuel que soit votre niveau.
- Musiciens professionnelsOrchestre, scène, studio, enseignement.
- ÉtudiantsConservatoire, haute école, préparation de concours.
- Amateurs passionnésParce que la musique doit rester un plaisir, à tout âge.
- Musiques actuellesAutodidactes, groupes, techniques apprises par imitation.
- Écoles & ensemblesAteliers échauffement et prévention, sur demande.

Sébastien Braito, des deux côtés de l'instrument.
Issu d'une famille de musiciens, j'ai étudié le piano jusqu'à l'adolescence. Aujourd'hui, je joue du violon irlandais. Je sais ce que représentent les longues heures de travail, un passage technique qui résiste ou l'appréhension avant de monter sur scène.
Je me suis spécialisé en médecine des arts à Lyon, où j'ai pratiqué plusieurs années la physiothérapie appliquée à chaque famille d'instruments. Je fais partie d'un réseau de praticiens qui échangent sur leurs cas.
Les outils d'un physio. Le regard d'un musicien.
Thérapie manuelle, renforcement, assouplissement : mes outils sont ceux de la physiothérapie. Ce qui change, c'est le regard. Je connais vos instruments, la façon dont votre corps les sert, les heures de travail et les enjeux de la scène. C'est cette compréhension qui oriente ma stratégie de soin, que votre instrument soit dans la salle ou non.
- 01Comprendre la contrainteComment votre instrument sollicite vos mains, vos épaules, votre dos, et pourquoi la douleur apparaît là, à ce moment-là.
- 02Choisir les bons exercicesRenforcer et assouplir ce que votre jeu demande vraiment, plutôt qu'un programme standard.
- 03Préparer le retour au jeuReprendre progressivement, au bon rythme, pour retrouver vos heures de pratique sans rechute.
Mon objectif : votre autonomie. Mon succès se mesure à votre retour au jeu, pas au nombre de séances. Dès que vous vous sentez prêt, vous continuez seul, avec vos exercices et votre échauffement ; je reste disponible pour un ajustement.
Un parcours de soins coordonné. Je fais le point avec votre médecin, et je vous oriente vers d'autres professionnels quand c'est utile, pour que vous ne restiez jamais seul face à votre douleur.
Une heure pour comprendre.
- 1Votre histoireMusicien et douleur : votre pratique, votre répertoire, votre parcours de soins. On prend le temps de vous écouter.
- 2L'enquête à 360°Bureau, télétravail, sommeil, stress : on vérifie si l'instrument est en cause, ou si la douleur vient d'ailleurs.
- 3Examen, et jeu si utileExamen physique, puis, si l'instrument est en cause, je vous regarde jouer sur les passages qui vous gênent.
- 4Vous repartez avecUne explication claire de votre situation, les premiers exercices à faire chez vous, et un plan de suivi.
Voyez comment on travaille.
« Maintenant, c'est le jour et la nuit. »
« Il m'a aidé à éviter une opération. »
« Il a su analyser mes mouvements avec précision. »
« Des exercices désormais dans ma routine quotidienne. »

Simple, et sans surprise.
Avant de venir jouer.
Dois-je venir avec mon instrument ?
Si vous le souhaitez : c'est en vous regardant jouer que l'on comprend le mieux un problème lié au geste. Mais ce n'est pas obligatoire. Si vous préférez un traitement classique, sans instrument, on fait comme ça. Pour un instrument difficile à déplacer, une vidéo suffit, ou nous organisons un déplacement.
Où consultez-vous, et quels jours ?
Toute la semaine, dans deux cabinets. Le mardi, de 9 h 30 à 15 h 30, à Physio Corner au Petit-Lancy : une journée que je réserve aux musiciens et aux artistes, pour toujours avoir une place rapide à vous proposer. Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis, à KS Therapy à Genève, de 9 h à 19 h.
Je n'ai pas mal. Puis-je venir quand même ?
Bien sûr. Prévenir une blessure, préparer un concours ou dépasser une limite technique sont d'excellentes raisons. Sans ordonnance, c'est simplement une première séance au tarif indiqué.
Faut-il une ordonnance ?
Pour un remboursement par l'assurance de base, oui : une ordonnance de physiothérapie de votre médecin. Sans ordonnance, les séances sont possibles aux tarifs indiqués.
Je suis aux études et je paie de ma poche. C'est possible ?
Oui. Demandez d'abord une ordonnance à votre médecin : l'assurance de base prend alors en charge les séances. Sans ordonnance, écrivez-moi avant de réserver : on adapte le nombre et le rythme des séances à votre situation. Je préfère vous voir que vous laisser jouer avec une douleur.
Allez-vous changer ma technique ?
Non. La technique reste l'affaire de votre professeur. Je travaille sur le corps qui la porte : appuis, tensions, mobilité, force. Les deux se complètent très bien.
Combien de séances faut-il ?
Cela dépend de votre situation, et on en parle dès le bilan. L'objectif est toujours le même : vous rendre autonome le plus vite possible.
Deux cabinets. Toute la semaine.
Je reçois les musiciens toute la semaine : le mardi à Petit-Lancy, les autres jours à Genève, avec des horaires larges jusqu'à 19 h. La prise en charge est exactement la même.
- LundiGenève · KS Therapy9 h – 19 h
- MardiPetit-Lancy · Physio Corner9 h 30 – 15 h 30 · journée musiciens
- MercrediGenève · KS Therapy9 h – 19 h
- JeudiGenève · KS Therapy9 h – 19 h
- VendrediGenève · KS Therapy9 h – 19 h
Le mardi ne vous arrange pas ? Les autres jours, je vous reçois à Genève de 9 h à 19 h, pratique en fin de journée, après le travail, les cours ou les répétitions.
Réservez sans quitter la page.
Vous préférez OneDoc en plein écran, ou vous êtes sur téléphone ? Les boutons « Réserver à Petit-Lancy » et « Réserver à Genève » ci-dessus mènent au même agenda.






